Le lac par les promeneurs est déserté
Seul le cygne le traverse, de long en large
De large en long
Ou longeant, en quête de port
Tous ces méandres
Cette année encore, le joli voilier blanc
N'a pas trouvé de compagne
Cela fait déjà quelques années
Que ses parents l'ont rejeté
Je l'observe du balcon et ressent sa tristesse
À l'attache,
Bercés mollement par les vagues
Les pédalos aux couleurs fluo
Ont du vague à l'âme
Bientôt ils vont se retrouver en remise
Seuls et tristes dans le noir
Les nuages gris se reflètent douloureusement dans les eaux du lac
Puis noir de colère
Se lancent à l'assaut d'une nuée bleutée
Prêts à l'engloutir
Alors d'un dernier sursaut,
Hélios tente une percée
Il sait son temps compté
Tout est calme...
C'est la fin de l'été...
Clémentine*
11/09/2025
Chère Clémentine ,
RépondreSupprimerMerci pour ce moment de poésie suspendu, capturé avec une grande sensibilité
Merci à vous de me lire, en ce moment le lac bouillonne d'un monde cherchant la fraîcheur...*__*
Supprimer