4 janv. 2024

Une nouvelle année...



                                                                           
Et voici une nouvelle année
Une débutant sa vie en marchant sur trois pieds
Ne sachant si elle veut la guerre ou la paix
Alors à nous de l'aider
En ne cessant de positiver
Va-t-elle y arriver?
Je l'espère de tout cœur
En  souhaitant au monde entier
Tout simplement
Paix et bonheur

Clémentine*
03/01/2024

2 déc. 2023

Il me tarde...

CH. départ du lac de Longemer Vosges



Comme il me tarde que la neige revienne
Faire ce voyage en montgolfière
Au dessus de mes Vosges ouatées
Ne voir que du blanc
Ne rien entendre que le vent
Oublier les horreurs de ce temps
Ne serait-ce qu'un moment...

Clémentine*
01/12/23

4 sept. 2023

Diamants sur lac...( Bouzey)

de l'autre coté du lac, du balcon  avec portable...😕mais de moi!😀




Explosant en milliers de diamants
Flirtant avec divines étoiles
Étincelles dorées s'éparpillent au noir de la nuit
Elles profitent d'un bref bref instant de vie
Pour se mirer aux eaux sombres de mon lac
Bruit de tonnerre les aident à monter plus haut encore
Salsa de fées retombant en cascades au grain de l'eau
Agglutinés sur les rives, têtes levées
Les yeux des petits et des grands,
Admiratifs, les accompagnent dans leur dernier plongeon
Là où elles retrouvent les ondines
Tendant leurs doigts comme en bijouterie
Pour emporter les frêles diamants
Au fond, tout au fond du lac....
Puis tout se calme, la musique cesse
La nuit reprend possession de son domaine
Mon lac de Bouzey va pouvoir se reposer et rêver...

Clémentine*

2/09/23

1 sept. 2023

Partir pour mieux revenir








Revenir
Sur la pointe des pieds
Sans remous
Sans remord
Mon temps passé
Utilisé à bon escient
À voyager, photographier
Assise dans un champ,
Ou sur un rocher 
Balayé par les vents,
Patauger dans les rizières
Ecouter le silence
Celui de la jungle psalmodié étrangement...
Depuis deux ans je rêve d'un chant
Celui d'un désert crissant
Cachant encore trésors silencieusement
De felouque, mollement se balançant
Au gré du Nil voyageant


Eparpiller tendrement
Mes mots par dessus les océans
Exposer pour partager
Faire rêver comme je rêve
Revenir
A la pointe du jour
A l'orée de la nuit
Avec multitude de souvenirs
D'odeurs et de couleurs
De bruits, d'enchantement
De belles découvertes d'autres gens
Mais pour revenir
Il faudrait que je puisse repartir...

Clémentine*
13/02/22

covid, je te déteste!





  

31 août 2023

Mes Géants débonnaires (aux environs de Savernes Vosges alsaciennes)conte*__*

   

aucune retouche(*__*)cherchez, le père et le fils...





Au sommet de la montagne
Un géant débonnaire
Ancré entre ciel et terre
Depuis des millénaires
Sa patience est sans limite
Et son sourire s'élargit
Quand enfin, un de nous,
Petit lutin, petit humain
Le saluons, l'esprit serein
En son cœur, nullement de pierre
Palpitations font frémir les fougères
Il observe depuis si longtemps
Humeurs guerrières ou braves gens
Cliquetis d'armes ou pauvres manants
Venus se battre ou s'abriter au vert de ses sapins
Mon époque lui plait, baroudeurs et chants d'oiseaux
Il ne sait l'avenir mais se souvient de ces amoureux
C'était.... oui, c'était au temps des châteaux, 
Bâtis sur les collines environnantes
De grès rouge, celui des Vosges...
Il se souvient de la blonde jouvencelle
Qui, pour mieux gravir pente abrupte, 
Avait cotillon retroussé afin de ne point trébucher 
Le pied léger, cœur à prendre, elle riait
De voir le jeune écuyer ne pouvoir la rattraper...
Soupir du géant provoque du chêne le tremblement...
Je suis content que tu sois passée, que tu te sois posée, pour m'observé
Il y avait des siècles que personne ne prenait le temps de me voir et m'écouter...
As-tu rencontrer le dragon endormi?
Sais-tu que je l'ai vu, ailes déployées venir ici se reposer
Jamais je ne l'ai vu de nouveau s'envoler
Les oiseaux ne cessent de me répéter...
Il dort, personne ne sait quand il va se réveiller...
Oui, je l'ai croisé et même caresser, il n'a pas bougé....
J'ai rencontré tant de personnages sur ta montagne
Tous aussi étranges que toi
Tous aussi magnifiques que toi...

Clémentine*

rando de juillet 2023



le dragon endormi protégé par son aile... chut...








étrange animal endormi...


mérou ou baleine? que fait-il ici? il est vrai qu'il y a des millions d'années notre monde n'était qu'océan

superbe promontoire...dessous la grotte...








Un superbe face à face crapaud et fée*_*













                          tout cela se mérite... bonnes chaussures et bon souffle!
😀






22 août 2023

Monsieur le robot...

                                                                      image du net :)


Monsieur le robot
Toi qui surveilles tous mes mots
Celui de b.l.o.n.d.e te dérange!
N'est-ce pas étrange?
Être blo..de, est-ce un crime?
Parler de soi un délit?
Je lis mon poème et le relis....
Je ne dis pas de mal d'autrui...
Aucune grossièreté
Il n'y a dérision que de moi-même...
Et j'en ris!!!! alors monsieur le robot,
Laisse ton"job" à un humain
cela sera mieux, c'est certain!
Un qui comprend l'humanité
Qui sourit aux jeux de mots
Un qui comprend
La particularité de notre belle langue française...

Ha! pendant que j'y suis
Une autre récrimination de ma part, 
Encore pour toi monsieur robot
Qui ne connais pas la valeur première des mots
Mon fils fait du vélo...
Rien d'étrange, ils sont des milliers
Je dirais même des millions...à pratiquer le vélo
Même moi, qui suis b.l.*.n.d.e je me suis régalée
Depuis toute petite a p*dal.e.r!
Dans les chemins creux de mes forêts vosgiennes
Ou ceux des rizières vietnamiennes
Et toi, tu ne sais pas ce que veut dire p..d.a.le!
Du verbe p.*.d.a.l.e.r...pour avancer!
Les roues ne bougent que si l'on p*d.al.e!
Ma phrase censurée...
""un dernier coup de p*dale et tu es arrivé!""

Alors oui monsieur le robot
Je suis fâchée et vexée
Analyse mieux, regarde le contexte de la phrase
Tout ne peut être interdit 
Parce que ton "cerveau" de robot n'a pas compris
Le sens des mots et des écrits....

Clémentine*
20/08/2023



15 juin 2023

Voyage vers le néant....21/02/2015... rien ne change...


« Slave-ship » par Joseph Mallord William Turner

Voyage vers le néant

Pour un peu de liberté
Ils sont prêt à tout donner
Pour quelques miettes de bonheur
Ils s'entassent au prix de la peur
Dans les entrailles d'un vieux chalutier
Qui va tous les condamner

Au fond de la cale
La mère serre son enfant contre son cœur 
Au fond de la cale
Il a trois mois, elle, encore enfant, tremble de peur
Au fond de la cale
Juste la place pour s'asseoir
Au fond de la cale
Agglutinés dans la moiteur, ils se veulent plein d'espoir

Les yeux brillent , les yeux ont peur
Les peaux perdent leur belle couleur
Devenue masse sombre, oppressée au bruit du moteur
Elle n'en peut plus de compter les heures

Sur le pont restent les plus forts
Ceux qui veulent voir fuir leur frayeur
Au bruit des vagues se noyer
Contre vents et marées, ils ne peuvent qu'espérer

Il pense à son père
Qui a tout donné pour qu'il puisse s'en aller
Dans sa tête se dessine sa nouvelle vie
Les mots qu'il lui écrira pour le rassurer
Lui, pense à sa mère,
Il a gravé, trésor en son âme,
Un si triste sourire sur son visage
Il s'imagine revenir,
Poches pleines lui offrant nouvelle vie
Sourire épanoui...

Au fond de la cale
Elle ne peut plus respirer
Au fond  de la cale
Le bébé n'a pas résister
Au fond de la cale
Ils ont vite compris
Au fond de la cale
Quand l'eau salée est arrivée...

Il pense à son père
Qui l'imagine en Europe, en paradis...
Lui pense à sa mère
Il sait à jamais perdu son sourire

Au fond de la cale
Cela sent la mort
Au fond de la cale
Dans le noir de l'eau flottent les corps
Du fond de la cale
Montent encore bribe de cris étranglés
Au fond de la cale
Ils n'avaient pas choisi
Au fond de cette cale
D'y finir leurs misérables vies

Tous, ne voulaient qu'un allant meilleur
Manger à leur faim, dormir sans avoir peur...
Que les nantis se liguent enfin
Pour aider ces pays ou règne la terreur
A retrouver liberté et envie de vivre
Dignement, sereinement, 
Tout simplement être considéré en êtres humains

Nous sommes tous là à dire notre tristesse
Mais ce qu'il faut voir, c'est toute leur détresse
Comme toujours il suffit  de quelques hommes aigris
Imbus de leurs armes, d'une religion mal définie
Les chassant vers un nul-part
Les vendant sans vergognes aux charognards
pour que trop nombreux, trop nombreuses
ils se retrouvent sur des épaves monstrueuses


Contre ces passeurs de vie à la mort...que font les dirigeants
Contre ces pilleurs de vie à l'avance condamnée... que fait le monde.....
Contre cette détresse humaine...que faisons -nous....
Il est une chanson qui dit... ne ferme pas les yeux....
Alors ne fermons pas les yeux...ni notre coeur....

Clémentine*
21/04/2015





« Slave-ship » par Joseph Mallord William Turner — Museum of Fine Arts, Boston. Sous licence Domaine public via Wikimedia Commons - http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Slave-ship.jpg#/media/File:Slave-ship.jpg